Outil gratuit
Calculez vos besoins en énergie
Additionnez vos appareils et leurs heures d'usage : le calculateur donne votre consommation journalière, applique une marge de 1,5 et désigne la station adaptée.
Quel est votre usage principal ?
Les appareils les plus courants seront pré-sélectionnés.
Vos appareils et leur usage quotidien
Ajustez les heures par jour, retirez ou ajoutez des appareils.
Votre besoin et la station recommandée
Consommation journalière
Capacité recommandée (× 1.5)
Voir le détail du calcul
| Appareil | Watts | Heures/jour | Wh/jour |
|---|
Comment fonctionne ce calculateur ?
Le calcul tient en une ligne. Pour chaque appareil, sa puissance en watts multipliée par ses heures d’usage quotidien ; on additionne le tout, et la somme donne une consommation journalière en wattheures. L’outil applique ensuite un coefficient de 1,5 et affiche la capacité à viser.
Cette marge de 50 % n’est pas une précaution de confort. L’onduleur prélève 10 à 15 % de l’énergie stockée pour fabriquer du 230 V, la gestion de batterie garde une réserve basse qu’on n’atteint jamais, le froid rogne encore quelques pour cent, et une cellule de trois ans ne rend plus ce qu’elle rendait neuve. 1 000 Wh consommés réclament donc 1 500 Wh annoncés.
Les puissances proposées dans la liste sont des ordres de grandeur, relevés sur les plaques signalétiques et les notices d’appareils grand public.
Un cas échappe à la formule : les appareils à moteur ou à compresseur. Un réfrigérateur, une glacière ou une pompe ne tournent pas en continu ; comptez un tiers du temps affiché. En revanche, ils appellent trois à sept fois leur puissance nominale pendant la seconde du démarrage. Ce pic ne change rien au nombre de wattheures, mais il décide si l’onduleur tient. C’est la puissance de crête de la station qu’il faut regarder là, pas sa puissance nominale.
Questions fréquentes
Où lire la puissance d’un appareil ?
Sur sa plaque signalétique, au dos ou sous le socle, ou sur son bloc d’alimentation. Le chiffre en watts y figure, parfois sous la forme d’une tension et d’une intensité à multiplier : 19 V × 3,4 A donnent 65 W. Cette valeur vaut mieux que notre moyenne.
Faut-il compter la recharge solaire dans le résultat ?
Non. L’outil dimensionne la réserve à emporter, pas le bilan d’une journée. Un panneau prolonge l’autonomie sans jamais la garantir : sous un ciel couvert, il rend 10 à 30 % de sa puissance nominale. Dimensionnez sans lui, et traitez ce qu’il apporte comme un supplément.
Le résultat change-t-il en hiver ?
Oui, dans le mauvais sens. Une cellule LiFePO4 perd 10 à 20 % de capacité utile aux alentours de 0 °C, puis la retrouve au réchauffement. Par froid durable, ajoutez une marge au chiffre affiché, ou gardez la station dans l’habitacle plutôt que dans un coffre.
Comment compter un vélo électrique ou un drone ?
Par leur batterie, pas par leur chargeur. Une batterie de vélo de 500 Wh demande environ 550 Wh pour un plein, pertes de charge comprises, quelle que soit la durée du branchement. Saisissez la puissance du chargeur et le temps réel d’une recharge complète.
Puis-je descendre sous la capacité recommandée ?
Oui, en connaissance de cause. La marge de 1,5 couvre les pertes, le froid et le vieillissement ; l’ignorer revient à vider la batterie à fond chaque jour. Les cellules s’usent plus vite, et il ne reste rien le matin où le soleil manque.
Résultat en main ? Comparez les stations qui correspondent à vos besoins.
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